• Aucun programme en cours de diffusion actuellement :(

» Tout le programme
Bienvenue sur Fureur.

EC - Nouvelle du front : Blood Price - Par Graham McNeill

EC - Nouvelle du front : Blood Price - Par Graham McNeill

Publié par Advenas le 04/03/2015 à 19:00

Après une éternité d'attente, l'Imperium se prépare enfin à revenir sur Arkhona. Le Gouverneur de la planète, Roschin, bercé par les histoires et légendes sur l'Imperium, attend avec impatience l'arrivée des hommes de l'Empereur...

Pour préparer la sortie de son MMOTPS Warhammer 40,000 : Eternal Crusade, Behaviour Interactive propose aux fans et curieux de l'univers des nouvelles, écrites par un auteur connu des amateurs de l'univers, Graham McNeill. Et ce n'est un mystère pour personne : Fureur s'intéresse de très près à cette production, s'investissant autant que possible pour vous fournir le plus grand nombre d'informations disponibles. Si les précisions sur la direction prise par le gameplay sont importantes, nous ne comptons pas négliger un autre aspect très intéressant de cette production : son histoire. 

 

C'est ainsi que Fureur va vous introduire, dans les semaines à venir, à cet univers par la traduction des nouvelles écrites par Graham McNeill. Tout le monde ne comprend pas l'anglais nécessaire à la compréhension de celles-ci, et il serait dommage de les priver d'une lecture très intéressante. Voici donc, en exclusivité sur Fureur.org, la traduction de la première de ces trois nouvelles, "Blood Price", ou "Prix de sang".

 

En vous souhaitant une agréable lecture, Furieux Astartes...

 

Eternal Crusade nouvelle Blood Price

 

Blood Price, "Prix de Sang"

Une nouvelle d'Eternal Crusade par Graham McNeill

 

 

 

« Y a-t-il jamais eu un jour comme celui-ci ? » dit le Gouverneur Tarqel Roschin, gonflant son torse et nettoyant la poussière imaginaire des manches bouffantes de son manteau doublé de fourrure. Un fil d’or tissé à travers l’habit le faisait briller dans la lumière de cette fin de matinée, accentuant le rouge profond de sa tunique boutonnée de bronze et de ses bottes polies.

 

« Pas de mon vivant, mon seigneur, » répondit Nuri, ajustant le fourreau doré à la hanche du gouverneur.


« Combien de temps cela fait-il ? »


«  Deux cent soixante trois ans, mon seigneur. »


« Un jour glorieux pour Arkhona, » dit Roschin.


« Un jour glorieux pour vous, mon seigneur. »

 

Roschin acquiesça, appréciant la compréhension de Nuri des nuances inhérentes à ce moment. Il n’en espérait pas moins. Son esclave personnel était attentif aux détails, et Roschin fut forcé d’admettre que l’homme réalisa un travail louable en s’assurant qu’il soit présentable.

 

Pour un jour comme celui-ci, les apparences étaient primordiales.

 

Quel dommage, alors, que Roschin fut obligé de partager le pavillon des dignitaires avec ses semblables fonctionnaires planétaires. Les dirigeants des Maisons nobles d’Arkhona étaient venus avec de conséquents entourages, des escortes militaires, et un apparat que l’on serait en droit d’attendre si l’Empereur lui-même devait mettre pied sur Protos.

 

Bien qu’aucun des autres nobles ne pouvaient égaler le spectacle que la fortune de Protos amenait. Roschin leva le regard, mais le ciel était lourd, avec des nuages bas et des perturbations atmosphériques par la flotte en orbite basse.

 

Aucun signe des résidents, mais aussi loin que Roschin pouvait voir, le port spatial d’Aquila Primus était inondé par d’immaculés et présentés spécimens de soldats d’Arkhona, personnifiant son monde efficace, loyal et productif.

 

Des Régiments de Défense Planétaire, en grand nombre, se rassemblaient dans les ombres des immenses grues et des rampes de lancement. Des dizaines de milliers d’hommes, bien entraînés et armés, et viscéralement fiers, arrangés en rangs resplendissants au milieu d’une mer d’éclatantes bannières et d’aigles brillants. Des centaines, voire plus, de couleurs emplissaient l’air de vibrants tons martiaux, tandis que poussaient les hymnes portant au ciel la piété des dévots du Capitol de l’Ecclesiarchie Imperialis.

 

Le trafic orbital avait été restreint en ce jour, et malgré les protestations de certaines guildes marchandes, le décret de Roschin était absolu.

 

Aujourd’hui, le ciel appartenait aux visiteurs.

 

Aujourd’hui, l’Empire revenait à Arkhona.

 

*

 

Tamara d’Aridus était venue habillée de volumineux jilbab brun-roux qui ne dissimulait que très peu son ventre arrondi, dans lequel elle portait encore un autre héritier. Roschin plissa son nez alors qu’il sentit une légère odeur de fertilisants chimiques industriels par un pli de ses robes.

 

« Combien cela fait-il maintenant, Dame Tamara ? » demanda-t-il.


« Cela sera mon treizième enfant, Seigneur Roschin. »


« Treizième ? Par la grâce de l’Empereur, » dit Roschin en secouant sa tête. « Je sais qu’Aridus est fertile, mais ce sont des champs que vous êtes supposés faire grandir par ici. »

 

Tamara gloussa doucement tandis que Roschin accordait son attention aux autres nobles. Losekin de Sylvae était déguisé en Prêcheur Impérial, enveloppé de complexes robes arrangées d’or et de blanc crème, avec une paire de pistolets ceinturés à ses hanches.

 

« L’on prend le terme « défenseur de la foi » un peu trop littéralement, n’est-ce pas ? » dit Roschin.

 

Losekin nia de la tête. « Si vous aviez parcouru le Vea Sacra aussi souvent que je l’ai fait, vous feriez mieux que de vous moquer, Tarqel. »

 

Roschin ignora la réprimande et se tourna vers Edrek de Planus, dont le teint basané et son attitude stoïque ne le rendait que plus insupportable. Et pourtant, même Edrek le taciturne ne pouvait s’empêcher de regarder le ciel, toutes les quelques minutes, dans l’attente.

 

« Inquiet qu’ils n’arrivent pas ? » demanda Roschin.

 

Edrek l’ignora et Roschin se tourna vers le dernier des nobles, Talabek de Volcanus. Seul avec ses compatriotes nobles, Talabek portait l’expression de quelqu’un ayant mordu dans une chose peu plaisante.

 

« Quelque chose vous inquiète, Seigneur Talabek ? »

 

L’homme l’aperçut et lui donna le genre de regard dont Roschin se rappela de Scholam, juste avant que le Pasteur Alevant allait battre un enfant pour ne pas s’être rappelé d’un obscur élément de l’histoire Impériale.

 

« Toute cette journée me trouble, Seigneur Roschin, » dit Talabek.

 

La voix de l’homme était grinçante et sèche, ce qui lui allait plutôt bien pour un résident de Volcanus. Toute cette chaleur n’était pas bonne pour la constitution d’un homme. Ou son tempérament.

 

« Vous trouble ? » dit Roschin. « C’est un grand jour pour nous tous. Après… combien encore, Nuri ? »

 

« Deux-cent soixante-trois ans, mon seigneur. »

 

« Oui, après deux-cent soixante-trois ans, les serviteurs du glorieux Empire, dont nous devons nous y compter, sont retournés à Arkhona. Aujourd’hui est un jour de joyeuses célébrations de remerciements pour Sa bonté. »

« Alors vous êtes un encore plus grand idiot que je l’imaginais. »

 

Les gardiens de Roschin s’irritèrent de l’insulte, mais Roschin les ignora. Il avait passé assez de temps avec Talabek dans les chambres de débat du palace pour ne pas être intimidé par l’attitude rustre de l’homme.

 

« Une mauvaise interprétation de cette remarque pourrait être considérée comme traîtreuse, Seigneur Talabek. »
« Est-ce traîtreux de se demander pourquoi l’Imperium vient maintenant, après tellement de temps ? »
« Tout dépend de comment vous le demandez. »
« Alors pourquoi pensez-vous qu’ils soient là, Seigneur Roschin ? »
« Parce que nous sommes un monde de l’Imperium, et que c’est notre devoir et honneur d’offrir nos fils pour combattre dans les glorieuses guerres de l’Empereur, » dit Roschin. « C’est notre tâche la plus solennelle et privilégiée de servir Son ineffable sagesse en faisant part de cette sainte machine qu’est Son Imperium. »
« Vous avez appris tout ça par cœur, » ricana Talabek.

 

« Il est vrai, » admit Roschin, « Mais je les crois. Pouvez-vous en dire autant ? Ma Maison fut prééminente au-dessus des maisons nobles d’Arkhona pour des siècles, car mes ancêtres vécurent d’eux. Vous et vos semblables ont grandi dans la douceur ; suffisant et trop attaché aux récompenses que votre position vous accorde, ne considérant jamais le devoir que cette position requiert, non, ordonne. »

 

Talabek la cacha bien, mais Roschin vit sa surprise.

 

« Bien dit, Seigneur Roschin, » dit Talabek en s’inclinant légèrement, « mais ne confondez pas ma prudence naturelle avec un manque de foi en l’Empereur. Je suis, comme nous tous, ordonné et un sujet loyal de l’Empereur-Dieu, mais où l’Imperium marche, ses pas ne sont pas légers. »

 

*

 

Le premier vaisseau passa à travers les nuages une heure plus tard. Pas une seule des bandes de couleurs ne rata une note dans leur jeu et les prières vacillèrent alors que chaque âme s’émerveilla devant la taille incompréhensible du vaisseau. Il semblait impossible que quelque chose d’aussi vaste, d’aussi monumental, puisse rester en l’air, et tout simplement traverser les étoiles.

 

Comme les dessous anguleux d’un Leviathan océanique, ses flancs métalliques étaient incrustés d’excroissances noueuses, mais architecturées et d’un robuste pragmatisme à l’inverse d’un parasite organique. De vastes soutes d’ouvrirent et déversèrent une illumination vacillante sur Aquila Primus. Le courant d’air descendant d’énormes et puissants champs de répulsion firent plier et gonfler toutes les bannières dans une chaleur électromagnétique, rendant douloureuses les dents de Roschin.

 

Seule une portion du vaisseau était visible, sa bulbeuse structure ventrale dépassant de dessous les cieux. Qui aurait pu savoir à quel point cela aurait pu être large ? Des milliers s’agenouillèrent, pleurant à sa pure magnificence.

 

« Merveilleux, juste merveilleux, » dit Roschin, les basses des gigantesques moteurs couvrant presque ses mots. Un aboiement binaire venant du pied des dignitaires attira son attention, et Roschin vit un certain nombre de prêtres de Mars en robes rouges faire d’étranges gestes géométriques sur leur torse.

 

« Ave Deus Omnissiah, » dit Talabek, copiant le geste des prêtres Martiens, son malaise de tout à l’heure oublié. « Adeptus Mechanicus… »

 

Roschin comprit directement. La part du lion de la fortune générée par Volcanus était en grande partie grâce à la série de forges et d’infrastructures minières sous la coupe de la prêtrise Martienne. Roschin supposa qu’il ne fut que naturel pour Talabek de maintenant voir l’identité de ce colosse du ciel comme une vision bienvenue.

 

Des douzaines de plus petits appareils se détachèrent du vaisseau principal et se dirigèrent vers la basse atmosphère. La plupart étaient en forme de boîte et peu élégants, semblant plus préparés à forer une montagne qu’à voler, mais Roschin en aperçut un qui dépassa facilement le reste et plongea vers les rampes d’atterrissage comme un raptor à la chasse. Tranchant et anguleux, ses flancs blindés étaient d’un riche bleu cobalt avec une bordure cramoisie.

 

« Est-ce aussi le Mechanicus ? » demanda Tamara, plaçant une main protectrice sur son estomac.
« Je ne crois pas, Dame Tamara, » répondit Talabek.
« C’est l’Adaptus Astartes, » dit Losekin.
« Space Marines ? » dit Tamara.

 

« Un Thunderhawk, si je me rappelle bien, » remarqua Losekin. « Un appareil d’assaut. Mon remarquable grand-père clamait avoir vu un de ces vaisseaux dans sa jeunesse et le peignit quelques années plus tard. Il est accroché dans le grand hall de ma villa. »

 

« Un appareil d’assaut, vous dites ? » dit Roschin, maintenant méfiant des lignes prédatrices du vaisseau approchant rapidement. Ses yeux étaient attirés vers sa fonctionnalité brutale, l’énorme canon sur ses surfaces dorsales et les missiles lisses sur ses pylônes se situant sur l’aile.

 

Losekin acquiesça. « Un vaisseau de combat, » dit-il, une main instinctivement autour du manche de son pistolet.

 

Roschin leva un sourcil et dit, « Vous préparez-vous à combattre ces Space Marines ? »

 

Losekin relâcha l’arme avec une toux gênée.

 

Le vaisseau embrasa ses ailes, ralentissant son effrayante descente au dernier moment. Le souffle de l’appareil dégagea de l’espace sur des dizaines de mètres autour de lui et Roschin protégea ses yeux alors que des nuages de poussières se répandaient sur la plateforme, endommageant le tissu de son manteau et de sa tunique. Des heures gâchées à polir ses bottes. Ou plutôt, des heures de Nuri gâchées.

 

Il toussa et balaya de la main la volée de poussière et de gaz d’échappement alors qu’une rampe sous la proue du vaisseau s’abaissa. La poussière masquait l’équipage débarquant, mais même partiellement caché, Roschin sentit son cœur battre dans sa poitrine à son niveau inhumain.

 

Il avait entendu des histoires sur les Adeptus Astartes. Qui ne l’avait pas dans l’Imperium ? Chaque adaptation embellissait leurs exploits et grandeur jusqu’à ce que de tels guerriers ne devinrent pas moins que des dieux immortels régnant dans les contes d’enfants, des héros mythiques apparaissant grâce à l’imagination fertile pour vaincre le mal.

 

La poussière s’apaisa et Roschin comprit que même la plus grande de ces histoires n’était que lamentablement loin de la vérité.

 

Un seul Space Marine aurait provoqué l’admiration, mais dix  marchaient depuis le vaisseau. Dix géants dans des armures d’un bleu éclatant, les lourdes plates entourées de cramoisi et les aigles sur leur poitrine forgés de l’or le plus pur.

 

Ils dépassaient un grand et élégant adepte dans une robe écarlate et violette. Roschin avait assez vu de Tech-Priests pour reconnaître un membre du Culte Mechanicus. La mâchoire de l’adepte était un masque de mort en céramique avec des circuits gravés d’acide, son crâne allongé tonsuré d’une frange de cheveux d’argent. Des bras formés de minces treillages d’articulations aux joints multiples étaient en mouvement constant autour de lui tels des serpents mécaniques. Un ensemble de serviteurs aux yeux écarquillés portant un assortiment de livres et d’outils d’analyse le suivaient à une distance respectable derrière lui.

 

L’adepte ne sembla pas remarquer les géants en armure autour de lui et tapota d’un membre pinçant une plume d’écriture noire sur une planche d’écriture en bois.

 

Les gardes, au pied la rampe amenant à la plateforme, se mirent sur le côté, comprenant qu’ils ne pourraient pas plus prévenir l’approche des Space Marines que celle de la nuit.

 

Roschin rassembla ses forces et raidit l’échine. Les Adeptus Astartes étaient des titans de chair et de sang, mais l’adepte – aussi augmenté qu’il puisse être – restait un homme. Des titans  dans des armures de guerre étaient une chose, mais il pouvait gérer un homme. Même un homme avec dix Space Marines en garde d’honneur.

 

« Bienvenue sur… » commença Roschin, mais l’adepte leva une main de bronze, paume vers l’extérieur. Il n’avait levé le regard. Ses yeux, brillants et modifiés, que Roschin aperçut, scannaient la planche.

 

« Confirmez que cette planète est Arkhona, » dit le l’adepte Martien tonsuré. « Segmentum Obscurus, Secteur Scyllan, sous-secteur Atreyan. Désignation impériale Cartographae Trois-Neuf-Neuf-Sept, Lambda-Ultima conforme. »

 

« C’est ça, » dit Roschin.

 

« Et vous êtes son Gouverneur Impérial, rejeton et héritier biologique de la Maison Roschin, comme ratifié dans les Edits Impériaux écrits par l’Adepte Terra dans la deux-cent-cinquantième année du trois-cent-quatre-vingtième millénaire. »

 

Roschin n’était pas sûr de si cela était une question ou une affirmation, mais choisit de répondre comme si c’était le premier cas de figure.

 

« Je suis le Gouverneur Tarqel Roschin, oui. »


« Excellent, » dit l’adepte, se tournant vers le Space Marine le plus proche de lui.

 

Avant qu’il puisse parler, Roschin demanda, « Et vous êtes ? »

L’adepte considéra la question, comme si sa désignation n’était pas du domaine de Roschin. Il fit une pause, comme entendant une voix inconnue.

 

« Je suis l’Adepte Nyla, Secutor Tributi de l’Adeptus Mechanicus, » dit-il, faisant un quart de cercle pour pointer sa plume au Space Marine le plus proche. « Et voici le Sergent Protus du Chapitre Ultramarines des Adeptus Astartes. »

 

« C’est un honneur de vous recevoir, » dit Roschin. « Cela fait deux-cent-soixante-trois ans que l’Imperium posa pour la dernière fois son regard bienfaisant sur Arkhona. Nous… »

 

« Deux-cents-soixante-six, temps sidéral Terrien, » corrigea Nyla. « Les chiffres des indicateurs de votre planète montrent une déviation non-vérifiable de la base Astronomique. »

 

« Ah, eh bien, nous avons donc encore plus de raisons d’être reconnaissants de votre retour, » dit Roschin.

 

« Assez, Nyla, » dit Protus, sa voix incroyablement profonde et sonnant comme des rochers dans un broyeur. « Nous ne venons pas sur Arkhona pour parler techniques, nous venons pour nous préparer à la guerre. »

 

« Quelle guerre ? » dit Roschin, prenant un pas en arrière à la force brute des mots du Space Marine. Il savait que les Adeptus Astartes parlaient, bien sûr qu’ils le pouvaient, mais dans les hologrammes pieux, leurs voix avaient les consonances de héros, pas ce grondement atonal.

 

« Vous êtes le gouverneur de ce monde, » dit Protus. « Et pourtant, vous ne savez rien de la menace venant de l’œil ? »

 

« Menance ? Je ne suis au courant d’aucune. »

 

« Les forces des Dieux du Chaos s’amplifient, et notre cible implacable attend calmement de déchaîner une Croisade Noire. Toute force de frappe doit être réquisitionnée pour la défense de l’Imperium, » dit Protus.

 

Roschin se tourna vers Nyla pour une explication.

 

L’adepte hocha la tête et dit, « Arkhona fait partie d’une dîme Secundus de l’Ocularis Terribus, une anomalie spatiale plus connue sous le nom de l’Oeil  de la Terreur. Comme décrit dans les statuts planétaires d’Arkhona, établis dans la deux-cents-trente-deuxième année du trente-et-unième millénaire, vous êtes tenus de fournir le matériel comme décrété par le Deparmento Munitorum quand une menace d’une importance suffisante est déclarée par le Seigneur du Secteur en place. »

 

Nyla daigna finalement rencontrer le regard de Roschin. 

 

« Et une telle menace a été déclarée. »

 

Les nobles d’Arkhona levèrent le regard alors que le ciel se déchira dans un tonnerre rugissant. Les groupes se turent alors que des centaines de laids blocs d’acier noirci descendirent à travers les nuages avec de flamboyantes colonnes de feu bleu.

 

D’énormes cargos renforcés, frégates, vaisseaux de raffinerie et des géoformateurs. Tous marqués du crâne à engrenage de l’Adeptus Mechanicus. Une flotte d’exploitation, prévue pour vider les ressources d’une planète et les ramener dans des zones de guerres. De larges transporteurs de troupes descendirent comme d’immenses blocs, forçant des régiments entiers à se séparer pour éviter de se faire écraser par leur inexorable descente.

 

« La guerre demande son prix de sang, » dit Protus, s’avançant devant Roschin. « Et Arkhona va payer sa part. »

 

 

Et c'est fini ! Nous espérons que la lecture vous aura plus, et n'hésitez pas à commenter et partager cet article si ce fut le cas. Rendez-vous à la prochaine fois pour la traduction de la seconde nouvelle, "Death and the Maiden World" !

 

(Source - Traduit par Fureur)

Poster un commentaire

3 commentaires

  • Takeo Kikuta a laissé un commentaire le 08/03/2015 à 16:39
    Ce style d'écriture... On baigne dans l'univers des Space Marines, je surkiff !

    Y'a un sacré boulot derrière cette trad', moi je dis ça manque de remerciement car c'est une chance de pouvoir lire ce texte en français ! =)

    J'ai hâte de lire les autres nouvelles en tout cas !
  • Naellioh a laissé un commentaire le 08/03/2015 à 17:59
    Beau boulot, ne connaissant que très peu l'univers de Warhammer, c'est très intéressant, merci
  • Strykhe a laissé un commentaire le 08/03/2015 à 21:14
    Citation Envoyé par Naellioh Voir le message
    Beau boulot, ne connaissant que très peu l'univers de Warhammer, c'est très intéressant, merci
    Hérétique !

Poster un commentaire

Connectez vous pour ajouter un commentaire.

Recherche FUREUR

WebTV 1

Bloc_VG

Le portail The Eternal Crusade

Le Portail Eternal Crusade

Retrouvez toute l’information de Warhammer 40.000 - Eternal Crusade sur Fureur avec un portail dédié à l’actualité du jeu. Tout ce qui touche de près ou de loin à votre jeu préféré est présent sur le portail Fureur W40K - EC. Les news officielles sont retranscrites, des analyses et des articles sont proposés par les rédacteurs et les membres et traitent des changements sur Eternal Crusade avec les modifications d’objet, des discussions sur les classes et l'optimisation, les mises à jour, etc… Des guides sont également présents, rédigés par nos rédacteurs et nos membres afin de vous aider à évoluer dans le jeu. Du contenu exclusif et made in Fureur alimente aussi notre portail rédactionnel Eternal Crusade.