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EC - Nouvelle du front : Findaz, Keepaz - Par Graham McNeill

EC - Nouvelle du front : Findaz, Keepaz - Par Graham McNeill

Publié par wylhem le 19/09/2015 à 13:04

Fureur, sang, vitesse et baston ! Nous nous immergerons dans le monde merveilleux des orks au travers de cette nouvelle histoire de Graham McNeill pour Eterntal Crusade, le MMOTPS dans l'univers de Warhammer 40 000. Une course poursuite pour l'obtention du butin, une rencontre pleine de politesse, voilà le cocktail explosif de cette histoire.

Bonjour à tous, de retour avec une nouvelle histoire écrite par Graham McNeill. Bludface Eadbasher, nob d'une bande de Pillards aux ordres du Kaptain Redgun lance son chariot de guerre, le Ork o'War à l'assaut d'une montagne de butin. Mais ses plans sont contrariés par l'arrivée d'une bande de Fondus de la Vitess du clan des Evil Suns. L'arrivée de nouveaux orks sur Arkhona sera t'elle bien perçue par les Pillards déjà présents?

 

Eternal Crusade Ork Warhammer

 

Findaz, Keepaz

Une nouvelle de Graham McNeill pour Eternal Crusade.

 

Le Ork o'War tressaillit, les restes de toile goudronnée de sa voilure virevoltaient dans la chaleur de la bataille. Sa proue de métal perçait la fumée, ses batteries de canons tonnaient et il écrasait des montagnes de restes brûlants sous ses roues cloutées.

 

Les débris éparpillés sur le sol du cratère étaient toujours incandescents après leur brutale descente à travers l’atmosphère et des nuages étouffants de produits pétrochimiques emplissaient l’air.

 

Bludface Eadbasher tourna le volant du chariot de guerre, propulsant le béhémoth bringuebalant dans un virage serré à gauche. Il rugit de plaisir alors que les lames tourbillonnantes montées sur la grille frontale découpaient bruyamment ces nouveaux orks en morceaux de viande verte.

 

Ork o'War avait autrefois été une machine agricole mais les Meks de Redgun Razzung lui avaient rajouté des plaques d’armure et des armes pour le transformer en un chariot de guerre d’une puissance phénoménale. Maintenant il possédait une proue garnie de lames de moissonneuse-batteuse ; de longues pinces pour charger ses victimes sur la trémie d’un broyeur et une myriade de tourelles décorées d’un crane de corbeau et équipées de plus de dakka qu’un esprit humain ne pourrait en concevoir.

 

Le pont derrière lui vibra comme si quelque chose avait explosé dans la cabine et un panache d’épaisse fumée noire s’éleva des moteurs. Ils fonctionnaient toujours, ce n’était donc pas un problème important.

 

Il lança le chariot de guerre à pleine vitesse, jaillissant du vaste cratère creusé dans le sol par la chute depuis l’orbite d’un objet sensé resté dans l’espace. Les rocks étaient un assemblage de métal, de débris et de toutes sortes de butins brillants que le Kaptain Redgun lui avait ordonné de récupérer avant que les boyz de Skarblitz en aient connaissance.

 

Le plus troublant était que certains des boyz du Seigneur de Guerre remontaient déjà vers le cratère peu de temps après que Bludface et ses boyz aient commencé à charger les trucks pour les ramener à la base de Redgun. En voyant le rouge de leurs trucks, motos et chariots de guerre, Bludface sur qu’il allait devoir se battre avec eux, ce qui lui convenait parfaitement.

 

« Combien qu’tu crois ki sont ? » demanda t’il.

« Beaucoup », dit Pugzwas.

 

Sa vigie gretchin se tenait contre le mat à côté de Bludface, une paire de jumelles rouillées dépassant de son crane. Le Doc Zogin’ Eck les avaient boulonnées sur la tête du gretchin et installé une paire de lunettes d’vue à l’arrière.

 

« J’peux voir ça ! » cracha Bludface. « Utilises tes yeux abruti ! »

 

Pugzwas étira son cou, essayant de voir tout autour de lui, ce qui n’était pas simple, « cloué au mat » étant une meilleure description de sa relation avec la mât que « se tenir contre ». Mais quand les balles commencèrent à fuser, la créature chétive avait tendance à s’enfuir si Bludface ne le maintenait pas en place.

 

« Plein de beaucoup », dit Pugzwas.

« C’est bien mieux », dit Bludface

 

On pouvait regarder à travers les lunettes fixées à l’arrière du crâne de Plugzwas et voir des trucs super loin même si ça semblait un peu flou et humide à travers la chair de la tête de la petite créature.

 

« Y semblent même po intéressés par l’butin », dit Pugwas. « On dirait qu’y veulent juste faire la course … »

 

Bludface acquiesça. Il avait vu que la plupart des véhicules de ces nouveaux orks étaient rouges. Ils hurlaient à tue-tête à des vitesses folles, percutant les pillards ou entre eux, tirant, éperonnant et explosant. De nombreux véhicules étaient en feu ou réduits en miettes et les corps orks gisaient au sol, cuits dans la chaleurs des rocks.

 

Quel que soit le vainqueur de ce combat (et c’était difficile à dire dans le tumulte de cette marée de véhicules), il y aurait plein de viande cuite à la fin.

 

« Des Evil Sunz » grogna t’il en regardant un buggy rouge flamboyant partir en tonneau à côté de lui et passer par dessus le bord du cratère où il alla s’écraser contre le rock. « Des p’tain d’Fondus d’la Vitess. »

 

Mais il appréciait ce bruyant chaos de véhicules. Les pillards se balançaient sur des cordes de trukk en trukk, des épées recourbées entre les dents. Parfois ils tombaient même sur les trukks ennemis.

 

« Là ça a bien pété ! » hurla Pugzwas.

 

Bludface regarda dans la direction dans laquelle le gretchin pointait la tête et grogna. Un escadron de buggys était en flammes derrière eux, la plupart hors de contrôle suite à un tir chanceux de la batterie de shootas du pont arrière de Nazgrag. Ils explosèrent, projetant des corps en flammes de peau verte à travers les airs. Les munitions éclatant des corps en feu, les orks tiraient toujours même dans leur dernier souffle.

 

Les boyz de Nazgrag étaient occupés à se mettre des coups de boule pour célébrer leur exploit. Le nob lui-même se tenait sur une rampe de bois, agitant haut son crochet de joie comme s’ils se prenait pour une sorte de héros.

 

Bludface tira sur lui avec son blasta et Nazgrag plongea en arrière alors que le balle passait à côté de sa tête.

 

« Il avait les ch’villes qui enflaient trop c’ui là », dit Bludface.

« Qui ça ? »

« A ton avis ? » cracha Bludface. « Nazgrag. J’vais devoir l’garder à l’œil. »

« Ouep, kaptain », dit Pugzwas.

« Chuis pas kaptain », dit Bludface en se rappelant le coup que lui avait donné Toofbreaker juste avant que leur vaisseau ne se crash sur ce monde. Le gars maigrichon qu’il avait capturé avait appelé cet endroit Arkhona et depuis les orks n’avaient pas eu beaucoup de combat.

 

Mais ensuite Skarblitz était arrivé avec son monstrueux rok, pensant qu’il était tout puissant juste parce qu’il avait réussi à attérir en un seul morceau. Ils appelaient leur fort le Big Red Rok, comme si c’était une sorte de château de z’hom ou un truc du genre.

 

Bludface ne l’avait vu qu’une fois, quand ils l’avaient dépassé avec le Ork o’War pour voir comment il était grand et rouge.

 

Vraiment grand et vraiment rouge, telle était la réponse.

 

Une trukk s’écrasa contre le flanc du Ork o’War et Bludface oublia toute stratégie alors qu’il tournait à nouveau le volant en grognant. Contre le Ork o’Wa le trukk n’avait aucune chance et il explosa comme si quelqu’un avait planté une bombe en dessous. C’était peut être le cas ; c’était le genre de chose qui arrivait dans ce genre de situation.

 

Les corps d’orks volaient dans les airs, hurlant et rigolant. Un échange de tir éclata derrirèe Bludface alors que quelques uns des orks volants percutaient le pont comme si ça avait été leur but depuis le début.

 

Un abordage, dans le pur style des Fondus d’la Vitess.

 

« Restez là et repousser les assaillants », beugla t’il.

 

Une douzaine d’orks avec des bandanas rouge et jaunes autour de leur tête acquiescèrent et attendirent en regardant les assaillants confus les atteindre.

 

« Qu’est ce k’vous foutez ? » rugit Bludface alors qu’aucun de ses boyz n’avaient chargé et qu’ils se faisaient tuer.

« Vous avez dit restez là », dit Pugzwas. « C’est c’qui font. »

Bludface le gifla violament. « Bon arrêtez restez là et pulvérisez les ! »

 

*

 

Brakenek Wazcrash éteignit les flammes sur ses jambes et se remit debout. Qu’ils soit en vie était une agréable surprise comme le fait qu’il n’avait pas tout un tas de lames plantées dans le corps. Pour une raison bizarre, les Pillards crasseux et puants restaient là à le regarder lui et ses potes qui avaient sautaient depuis le trukk.

 

Il leur fit payer cette erreur.

 

Un énorme ork au volant leur hurlait dessus et ils lui foncèrent dessus en hurlant des paroles insensées ; rendez-vous et scorbut et quelque chose à propos de tremblements de bois. Contrairement à Brakenek qui portait une armure digne de ce nom, ces boyz portaient de ridicules habits colorés, des pantalons rayés et des gilets rouge, marron et bleu. Certains avaient même de drôle de chapeau au lieu de casque sur le tête. Une poignée tira avec des pistolets qui faisaient beaucoup de bruit et de fumée, ce qui était particulièrement classe mais les balles ricochèrent contre les plaques d’acier dont était couvert Brakenek.

Il rugit et se jeta au milieu d’eux, tailladant de son énorme hachoir tronçonneur. Les dents mordirent dans la chair verte et il mugit de plaisir alors que ses ennemis s’effondraient.

 

Le pont devint une maelström de lames et de tirs de shootas. Brakenek combattait des orks hurlants le long des planches du plat-bord ou dans les gréements d’un bout à l’autre du chariot de guerre.

 

C’était un drôle de chariot de guerre, plutôt quelque chose qui aurait du naviguer sur l’eau. Brakenek n’avait pas confiance dans les trucs qui flottaient. C’était pas naturel. Les trucs en métal ça coule. Et n’importe quel ork qui penserait que ceci était un vrai chariot de guerre, c’est à dire un véhicule qui ne devrait être que sur terre d’après l’expérience de Brakenek, mériterait un bon coup d’boul.

 

Cependant ça serait une bonne bagarre. Le cratère était un bon endroit pour gagner de la vitesse ‘même s’ils pouvaient que tourner à gauche) mais Skarblitz était pas loin derrière. Si Brakenek voulait garder son avance il devait tuer ses Pillards rapidement.

 

Il avança sur le pont pour faire face à un ork avec un débardeur blanc fait de bannières de guerre. Un pantalon rayé jaune et noir était enfoncé dans ses bottes de cuirs marrons renforcées d’acier. Un bandana bordeaux couvrait son crane et il portait un cache-œil de métal. Des anneaux d’or et des crochets barbelés perçaient ses lèvres et ses oreilles.

 

« T’es un bo’ boy toi », dit Brakenek.

« Plus bo‘ qu’tu seras jamais », grogna le Pillard.

 

Ils se foncèrent dessus, se battant sans penser à leur défense, uniquement en attaquant ; tailladant, pinçant et se bagarrant comme des combattants d’arène lobotomisés. Brakenek devait admettre que cet ork était particulièrement bon avec son choppa. La majeure partie de son armure rivetée traînait à ses pieds. Mais il avait aussi réussi à porter quelques coups avec sa propre épée et ils saignaient tous les deux abondamment.

 

« Comment qu’y t’appellent ? » demanda Brakenek alors qu’ils se séparaient de chaque côté du mât de beaupré arraché du chariot de guerre, leur respiration lourde et sifflante.

« Bludface Eadbasher », dit l’ork.

« Un des boyz de Redgun ? »

« Ouais, et qu’est ce ça peut t’faire ? »

« Que dalle » dit Brakenek, « J’voulais juste savoir, com’ça j’pourrai dire à Skarblitz qui t’étais. »

« Skarblitz il est pas là. »

 

Brakenek pointa son couperet dentelé pour dessus l’épaule de Bludface.

 

« Si, il est là … »

 

*

 

Bludface vit les deux orks sur le pont d’un chariot de guerre largement customisé. Le premier était un ork courbé et misérable portant un baton de bronze et entouré d’un nuage vert crépitant. Derrière lui se tenait une Brute gigantesque, l’incarnation vivante de Gork lui-même (ou était-de Mork) .

Mais là où ils se tenaient aucun ne vivrait encore longtemps. Une méga-armure recouvrait la forme colossale du Seigneur de guerre, mais même ça ne suffirait pas à l’empêcher d’être réduit en pulpe rougeâtre sous les roue du Ork o’War.

 

L’adversaire de Bludface se retourna et sauta du chariot de guerre en poussant un cri sauvage, le laissant seul sur la proue.

 

Il rugit et leva haut son choppa.

 

« Waaagh ! » hurla t’il alors qu’une éruption de lumière verte jaillit du plus petit des deux ork et l’Ork o’War se jeta la tête la première dedans.

 

La pointe de sa proue se déforma comme s’il avait percuté une falaise. L’élan le propulsant en avant, le béhémoth de métal, de feu, d’engrenages et de bois se fracassa en une pluie de métal tordu contre la puissance ork crépitante. L’arrière du chariot de guerre tournoya dans les airs comme si des mains géantes le tordait comme un coup de z’hom.

 

« Oh mince ! » dit Bludface alors qu’il était catapulté en l’air. L’épave brillante décrivit une courbe parfaite au dessus des deux ork avant de s’écraser en un tas de débris fumants.

 

*

 

Bludface essaya d’ouvrir un œil, il réalisa que c’était celui couvert par le cache-œil et essaya à nouveau. L’autre œil était collé par du sang et de l’huile mais il s’ouvrit quand même, tenu grand ouvert par des doigts fermes.

 

« Tu vas pas l’croire » dit une voix avec un grognement amusé. « Vous z’aviez raison Boss, il est toujours vivant. »

 

Tout ce que Bludface pouvait voir était un filet de lumière et de fumée à travers un voile de sang et l’extrémité d’un doigt sale tenant son œil ouvert.

 

Il était étendu sur son dos pour autant qu’il puisse en dire.

 

La dernière chose dont il se souvenait étair le Ork o’War percutant le Bizar’boy et le Seigneur de guerre. Ensuite tout était flou. Au lieu d'être écrasés, ils ont réussi à briser le chariot de guerre.

 

De puissantes mains le remirent debout et il se trouva face à face avec les deux orks qui auraient du être morts. Derrière eux les restes du Ork o’War laissaient une trace de métal enchevêtré et inidentifiable.

 

Le Bizar’boy gloussa dans un sourire de forcené, une flamme verte dansant dans ses yeux et ses cheveux dressés sur son crâne couvert de glyphes et de tatouages.

 

« J’t’avais dit que j’pouvais l’faire, » dit le Bizar’boy au monstrueux Seigneur de guerre. Bludface sut immédiatement qu’il n’y avait qu’un seul ork capable de faire confiance à un Bizar’boy et de se tenir sur le pont d’un chariot de guerre.

« Skarblitz », dit il.

 

Le Seigneur de guerre baissa la tête, son armure cliquetant avec le mouvement en éjectant un nuage de fumée puante. Les engrenages grincèrent et les pistons crissèrent alors que l’énorme pince de son bras s’ouvraient et se fermait. Un collier de crocs et de dents pendait à son cou, certains encore humide de la salive des bouches desquelles ils avaient été arrachés.

 

Skarblitz était le plus gros ork que Bludface avait jamais vu.

 

Plus gros que Grimlug Toofbreaker, même plus gros que Redgun Razzung.

 

Au moins aussi gros que Killa Kan.

 

« T’es un des laquais de Redgun, n’est ce pas ? » dit Skarblitz.

 

Bludface releva fièrement la tête. « Ouais et alor’ ? »

 

Skarblitz l’attrapa par la machoire avec sa pince, le soulevant dans les airs. Ses pieds se balançaient à deux mètres du sol.

 

« Ici c’est MON monde, vrai ? » dit le Seigneur de guerre en un rictus mauvais. « Redgun a fait un deal avec moi et ce serait dommage si j’devais l’tuer, tu crois pas ? »

 

Bludface essaya de hausser les épaules ce qui n’est pas facile quand on est tenu comme un poisson.

 

« Redgun sait qu’il a fait un deal, Skarblitz », dit Bludface. « Et il essaie même pas d’te doubler. »

« J’crois qu’y t’mens », dit le Bizar’boy. « J’y lis dans son crane aussi vrai sa sueur pue. »

 

Skarblitz grogna, révélant encore plus de crocs couverts de métal.

 

« Guzzagug dit vrai ? T’essaie de m’mentir, Pillard ? »

 

Bludface songea à mentir à nouveau avant de plonger son regard dans les yeux verts du Bizar’boy. Le feu psychique s’introduisit dans son crane, détruisant le peu de ruse qu’il possédait avec une cruauté bien plus grande que ce qu’il n’aurait cru de la part d’un Bizar’boy.

 

Mentir c’était mourir.

 

« Alors ? tu mens ? » dit Skarblitz.

« Un p’tit peu, ouais », admit Bludface.

 

Skarblitz engloba le cratère s’un geste de son bras puissamment musclé, cratère qui était maintenant totalement contrôlé par ses boyz.

 

« Com’ça tu pensais garder tout l’butin pour Redgun, hein ? »

 

Bludface essaya d’acquiescer mais ne réussi qu’à enfoncer un peu plus les lames de la pince dans l’os de sa mâchoire.

 

« Ouais, tu trouves, tu gardes et c’est tout », dit Bludface, « mais ça arrivera plus, je l’jure par Mork ! »

 

Skarblitz le jeta au sol et Bludface s’étala devant l’imposant Seigneur de guerre.

 

« T’as raison, c’est pas prêt d’arriver encor’ », dit Skarblitz en se penchant. « Tu vas r’tourner voir c’tricheur de fiente de squig et t’y diras qu’si y m’refait un coup pareil,j’irai faire un tour dans les ruines qu’y lui servent de maison et que j’les écraserai tellement qu’y restera même plus une dent debout. Tu m’as bien compris ? »

 

Cette fois Bludface acquiesça.

 

« Tu peux pas l’renvoyer com’ça », dit Guzzagug  avec un air de maniaque dans son regard vert flamboyant.

« Pourquoi qu’ça ? », dit Skarblitz.

« Si tu l’renvoies en un seul bout redgun va croire qu’tu t’ramolis. »

 

Bludface agita la tête. « Non, non, non, j’dirai à Redgun que t’es clairement l’plus dur, l’plus puissant et l’plus intelligent ork qu’a jamais vécu ! »

 

« Ouais, mais comment qu’tu pourrais l’savoir ? », dit Guzzagug.

« Guzzagug a raison », approuva Skarblitz. « Tu vas d’voir y r’tourner avec des bonnes blessures. Com’ça Redgun y saura qu’tu t’es un peu battu. Sinon y va juste croire que t’as fui non ? »

« Ouais », dit Bludface avant de réaliser ce à quoi penser Skarblitz. Avant qu’il puisse protester, Skarblitz se pencha et coupa le bras droit de Bludface au coude d’un somptueux coup de sa pince énergétique.

 

Il hurla de douleur, regardant le sang gicler de son bras. Ça fait mal, par Gork que ça fait mal, mais pas autant qu’on pourrait croire. Au moins il pourrait recevoir cet scie circulaire que le Doc Zogin’ Eck voulait toujours lui greffer.

 

Il appuya sa main contre le moignon ensanglanté.

 

« C’est bon », dit il. « J’ai compris ».

 

Tout le dilemne ork retranscrit dans cette histoire. Un ork ne refuse jamais un bon combat même s'il faut se battre avec d'autres orks pour cela. Quand on voit leur goût prononcé pour le violence et surtout leur endurance légendaire aux blessures même les plus grave, on peut craindre le pire si un jour un Seigneur de guerre suffisament puissant se révèle et parvient à unifier tous les clans de la galaxie. Qui pourrait s'opposer à une telle marée verte?

 

 

 

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