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EC - Nouvelle du front : Death and the Maiden World - Par Graham McNeill

EC - Nouvelle du front : Death and the Maiden World - Par Graham McNeill

Publié par Advenas le 10/03/2015 à 09:32

Sur Velioss, terre de refuge des eldars après la Chute, Ishar commence à craindre que l'avenir ne soit qu'une répétition du passé cataclysmique...

Après l'arrivée de l'empire sur Arkhona dans "Blood Price", notre nouvelle d'aujourd'hui nous place dans la peau d'une eldar, Ishar, tiraillée par le passé destructeur et un avenir incertain pour l'existence de sa propre race. Comme d'habitude, l'univers de Warhammer 40K n'est pas rempli de petites fleurs et de licornes enjouées... 

Cependant, si vous êtes fans de guerre, de destruction et de sang, je ne peux qu'espérer que vous allez adorer cette nouvelle, que Fureur vous propose traduite en exclusivité. Bonne lecture à vous, place à "Death and the Maiden World" !

 

 

 

Cover Death and the Maiden World

 

Death and the Maiden World, "La Mort et le Monde Vierge"

Une nouvelle d'Eternal Crusade par Graham McNeill

 

Les rires ont toujours rendu Ishar triste. Ils lui rappelaient l’époque d’avant la Chute, quand les rires étaient vrais. Ce son, cette imitation n’était pas ce dont elle se rappelait. C’était forcé et vide, comme s’ils comprenaient tous ce qui avait été perdu, mais ne pouvait jamais se l’admettre.

 

Les enfants savaient. Ils avaient entendu sa nature contrefaite et s’en étaient détournés. Dans leur innocence, ils étaient plus matures que les adultes.

 

Ishar reposait sur un rocher moussu dans le Déclin de la Clairière d’Automne, laissant les derniers rayons de soleil réchauffer sa peau d’ivoire et écoutant le faible son de rire de l’autre côté de l’eau.

 

Elle pensait qu’elle était seule.

 

Elle se demanda qui était là et pourquoi ils rigolaient.

 

Son père lui avait répétée de ne pas aller à la Clairière. Il disait que c’était un endroit dangereux ; un rappel du chagrin et des âges d’or révolus. Une ancienne lumière d’étoile brillait dans l’eau, une lumière chargée d’une sombre mémoire. Les étoiles voyaient plus loin et profondément. Elles pleuraient le vrai eldar, et nager dans ces eaux froides amenait à goûter ce chagrin.

 

Ishar ferma ses yeux, se demandant si aujourd’hui serait le jour où elle allait nager. Etait-il l’heure pour ses os de rejoindre les autres au fond de la piscine ?

 

Elle se redressa et laissa suspendre ses pieds.

 

Le froid de l’eau était perçant. Il lui provoqua un halètement.

 

Elle goûta la peine des étoiles et pleura pour sa race.

 

Des mondes entiers tombés dans la folie, des cités à l’état de ruines, et une race, qui autrefois contemplait la galaxie dans toutes ses splendeurs, réduite en cendres en une seule nuit apocalyptique.

 

Ils l’avaient appelée la Chute.

 

Ishar pensait que c’était un mot trop faible pour la mort d’une race.

 

De nombres années étaient passées depuis le chaos de cette terrible nuit sans fin, mais ses mémoires et rêves étaient aussi forts que jamais. Ishar ne se voyait pas en être un jour débarrassée.

 

Elle baissa le regard et ses lèvres s’ouvrirent sous le choc.

 

Le visage de sa mère flottait sous la surface, belle et sereine. D’un pâle spectral, des cheveux d’un rouge flamboyant tourbillonnant autour de ses épaules. Un voile s’étira de la peau sans vie de ses bras telles des ailes.

 

Ishar glissa du rocher et plongea dans l’eau.

 

*

 

Ses yeux s’ouvrirent  et elle se redressa avec un cri d’effroi, étreignant sa poitrine et sentant son cœur battre comme les ailes d’un oiseau pêcheur-de-lune nocturne.

 

La nuit était tombée, et la beauté que possédait la clairière avait disparu. C’était maintenant une place des morts. L’eau circulait en-dessous d’elle, et les étoiles reflétées n’étaient plus tristes, elles avaient faim.

 

Elle glissa du rocher et suivit le chemin du retour à travers les arbres. Les brumes nocturnes flottaient sur le rebord de l’eau, et les branches s’enroulaient au-dessus comme des serres acérées. Des vents froids arrachaient ses vêtements et transformaient le brouillard en fantômes désespérés.
Elle n’aurait pas dû s’endormir, n’aurait pas dû laisser venir les rêves. Elle devait maintenant en subir les conséquences. Et sa vision n’était pas le sens dont elle gardait une mémoire dans ses rêves de la Chute.

 

Elle goûta les cendres de corps incinérés, sentit la joie sauvage que beaucoup avec ressenti dans leurs meurtres. Des échos de luxure ressurgirent à travers elle et sa peau rougit de la pensée de désirs secrets rendus libres.

 

« Je ne tomberai pas, car je marche le Chemin de l’Equilibre, » dit-elle, récitant le mantra que son père lui avait enseignée depuis qu’ils étaient arrivés sur Velioss, fuyant la désintégration de la société eldar et son plongeon à toute vitesse dans les excès en tout genre.

 

Velioss avait été un paradis, et l’esprit de son monde les avaient accueillis en son sein. Il devint le paradis que leur monde d’origine avait été avant que les cultes de plaisir avaient pris le pouvoir, un monde Vierge. La vie avait été joyeuse, un nouveau commencement où la peur et le doute étaient inconnus.

 

Moins de dix ans après leur arrivée, la Chute se produit.

 

Le peuple de Velioss se sentait en sécurité. Si loin du cœur de leur autrefois grande civilisation, il croyait que les horreurs que leurs proches avaient embrassé ne les affecteraient pas.

 

Ils avaient tort.

 

Les graines de la destruction qui s’épanouirent en une vie épouvantable et détruisirent les eldars étaient plantées dans chacun. Tout le monde sur Velioss le sentait, la montée de la folie psychique qui envahissaient les cœurs et esprits de ceux qu’ils avaient laissé derrière-eux. Cela se propagea depuis les mondes d’origine des eldars comme une maladie, une démence à l’échelle d’une race qui les avait presque attirés dans les mêmes abysses sanglants.

 

Et pourtant ils avaient tenu, et à l’aube une étoile boursoufflée prit forme dans le firmament. Elle brillait là où les grands empires que la galaxie avait connu et qui façonnaient les paradis.

 

C’était une étoile lorgnant, une étoile secrète. Une étoile seulement entre-aperçue. Un terrible, toujours ouvert œil qui ne se révélait seulement dans les nuits les plus sombres. Il observait les eldars de Velioss avec un appétit monstrueux et une patience infinie.

 

Il attendait, ne clignant jamais. Toujours affamé.

 

Ishar cria en remarquant une silhouette sur le chemin devant elle.

 

Il brillait dans les ténèbres, habillé d’une simple robe couleur crème avec ses mains devant lui. La lumière des étoiles se reflétait sur ses cheveux d’argent et les ombres s’écartèrent du rayonnement de ses yeux flamboyants.

 

« Père, » dit-elle, le soulagement l’envahissant.
« Tu étais à la Clairière. »
Elle ne voyait pas d’intérêt à le nier.
« Oui, » dit-elle. « J’y étais, et alors ? »
« Tu ne devrais pas y aller sans moi, » répondit son père. « L’Oeil a toujours faim. Il nous cherche toujours, et notre angoisse attire son regard comme rien d’autre. »

 

« J’aime la Clairière, » dit Ishar. « J’y vais quand j’ai besoin de solitude. »

 

Son père hocha la tête et dit, « La solitude est précieuse, mais cherche-la ailleurs. Elle arrive quand des pensées douloureuses font surface. »

 

« Encore le Dieu Assoiffé ? » dit Ishar, souriant et levant un sourcil. « Tu crois encore qu’elle est réelle ? »
« Je sais qu’elle l’est. Je l’ai vue dans mes rêves. Et toi aussi. »

 

Le sourire retomba des lèvres d’Ishar.
Le nom de son père était Asurama, mais personne ne l’appelait ainsi.
Sur Velioss, il était simplement connu comme le Prophète.
Il avait la vue, la vision.

 

C’était Asurama qui avait parlé le plus fort contre la corruption qu’il vit au cœur de l’empire eldar. Ses alertes avaient été méprisées, son discours de fin du monde noyé par des cris lunatiques et lubriques.

 

Même sachant que ses avertissements ne seraient pas écoutés, il ne s’arrêta jamais, et sa rhétorique influença des dizaines de milliers de le suivre sur Velioss. Ici, au milieu de la générosité de ce monde paradisiaque, il fuit toute pensée de commandement et passa ses journées à chercher les endroits où les sources coulent au centre du monde bouillonnant à sa surface.

 

Ishar n’avait pas vu son père depuis plus d’une année, une durée presque insignifiante pour une race d’une aussi grande longévité comme les eldars, mais qui paraissait soudainement bien trop longue.

 

Il lui ouvrit ses bras et elle se laissa étreindre.

 

« C’est bon de vous revoir de nouveau, père. »
« Toi aussi, ma fille. »
« Qu’est-ce qui vous amène ? »
« Toi, » dit-il. « Et la survie de notre race. »

*

 

A la surprise d’Ishar, son père la ramena à la clairière, où les eaux ténébreuses étaient un miroir noir. Tout était silencieux. Aucun oiseau de nuit ne chantait, et les chuchotements de vent frais étaient restés derrière dans la forêt.

 

« Pourquoi sommes-nous ici ? » demanda-t-elle.
« J’ai besoin que tu voies quelque chose, » était sa réponse cryptique.

 

Main dans la main ils escaladèrent le rocher où Ishar avait entendu le bruit de rires. Elle ne voulait pas regarder plus bas, apeurée de ce qu’elle pourrait voir, mais le fit quand même. Cette fois il n’y avait pas de signe de sa mère, juste les eaux stagnantes.

 

« Tu l’as vu, n’est-ce pas ? » demanda son père.
« Qui ? »

 

Son père secoua la tête comme déçu de son obstination. « Tu sais qui, ta mère. Je l’ai vue aussi, dans un endroit où les eaux se sont faites piégées. Où l’énergie de ce monde grandit d’égal avec le mal. »

 

« Qu’as-tu vu ? »

 

« J’ai vu sa souffrance, » dit son père, et Ishar vit à quel point son père avait vieilli. Elle ne l’avait jamais remarqué avant maintenant, mais il portait le poids de millénaires comme une malédiction de Morai-Heg. « Le Dieu Assoiffé l’a. »

 

« Il n’existe pas de tel dieu, » dit Ishar.

 

« Autrefois j’aurais été d’accord avec toi, » souffla Asurama. « Mais il existe maintenant. »

 

Il leva le regard où l’étoile secrète étincelait comme une légère fissure dans la facette d’une gemme parfaite.

 

« Nous l’avons fait naître, » dit-il avec le regret d’un homme portant le poids d’une culpabilité qui n’est pas la sienne. « Elle sommeillait depuis longtemps, mais les cris de mort des eldars l’ont réveillée, et les ères à venir nous damneront pour notre bêtise. »

 

« Je ne comprends pas, » dit Ishar, voulant nier ses mots, mais sentant soudainement la vérité.
« Nous ne serons jamais en sécurité d’elle, » dit son père. « Elle a soif, toujours, nous chassant sans arrêt. »
« Mais nous en sécurité ici ? » demanda Ishar. « C’est pour cela que nous sommes venus ici, pour s’éloigner du danger et de l’horreur. Tu as dit que nous serions en sécurité. »
« Oui, mon enfant, et pour un temps nous l’étions, » répondit son père. « Dans la vie elle ne peut nous avoir, mais dans la mort… »
Il pencha la tête, la mémoire d’un ancien amour lui coupant la parole pour un temps.
« Quand nous mourons, elle nous prend, » dit-il. « Quand nous mourons, elle dévore nos âmes et nous tourmente pour l’éternité. Pour nous la mort n’est plus une délivrance, un retour au cycle naturel de vie et de mort de la galaxie, mais un cauchemar éternel de douleur et de souffrance. »
L’horreur de ce que dit son père paralysa Ishar.
« Pourquoi me dites-vous ça ? » dit-elle finalement.
« Car notre race doit subsister, » répondit-il, prenant sa main et y plaça quelque chose de rond et froid. Elle baissa le regard pour voir une gemme laiteuse de marbre poli dans sa paume, incrustée dans un fermoir doré sur une lanière de cuir. Elle chatoyait d’une lumière vacillante qui correspondait presque à ses battements de cœur.
« C’est beau, » dit-elle.
« Mets-la. »

 

Elle le fit et sentit une chaleur curieuse l’envelopper, une sensation qu’elle et la pierre ne faisaient qu’une. C’était maintenant une part d’elle et elle savait qu’elle ne l’enlèverait jamais de son cou.
« Je l’appelle une pierre d’âme, » dit son père. « Elle te gardera du Dieu Assoiffé. Tant que tu la porteras, tu seras un fantôme pour elle. »

 

Il y avait quelque chose que son père ne lui avait pas dit sur les propriétés de la pierre d’âme, mais cela pouvait attendre un autre jour.

 

« Tu n’es pas venu ici juste pour me la donner. »
« Non, » s’accorda son père, prenant sa main. « Je ne suis pas venu que pour ça. Regarde au-dessus de l’eau et laisse la vision te guider. »
« Je n’ai pas la vision, » dit-elle.
« Tu es ma fille, bien sûr que tu l’as, » répondit son père. « L’heure venue, tu verras plus loin que n’importe qui d’entre nous. »
Il sourit, quelque chose de rare chez lui. « Qui sait, peut-être pourras-tu être celle qui ramènera le Chemin de l’Equilibre aux nôtres. »

 

Ishar ne savait pas ce que cela voulait dire, mais fit ce qu’il demanda. Elle envoya son regard à travers l’eau. Les reflets des étoiles étaient incroyablement cassants, saisissants et clairs.

 

« Je ne vois rien. »
« Tu vas voir, » lui promit son père.

 

La surface de l’eau ondula, et elle tint fort la main de son père alors qu’elle voyait des choses bouger dans ses profondeurs. Des images bouillonnantes, des terreurs créées de l’écheveau du temps et à travers la lentille voilée de l’eau.

 

Il y en avait trop à voir, trop à croire.

 

Elle vit des monstres au cuir vert ; hurlant, des brutes à défenses avec des haches tachées de sang et des engins rugissants munis de griffes et de roues dentées. Recouverts de sang et de peintures de guerre, ils rugissaient comme des bêtes alors que le monde brûlait autour d’eux.

 

L’image fut supplantée par des phalanges de guerriers géants en combat, équipés d’armures de métal blasonnées avec les sceaux de leurs maîtres. Ils piétinaient ce monde de leurs pieds bottés, enfonçaient des bannières d’or dans la terre.

 

Des centaines de créatures dégingandées et pataudes combattaient auprès d’eux, tels des jokaero sans poils habillés dans de guenilles peintes. Elle haleta quand elle réalisa que les masses qu’ils portaient étaient en fait des armes à feu.

 

Qui risquerait de donner des armes à des êtres aussi primitifs ?

 

« Que sont-ils ? » dit-elle, dégoûtée par leur apparence.

 

« Une race qui un jour surpassera en nombre les étoiles et amènera tout le monde devant eux. Même nous. »
« Jamais ! » cria Ishar. « Ce sont des animaux. »
« C’est en partie vrai, mais ils sont nombreux et ont un appétit féroce pour la vie. C’est ce qui les rend forts et aussi si vulnérables. Leurs désirs sont si banaux et neufs que le Dieu Assoiffé et les siens les contrôlera avec aisance. »
« Devrons-nous les combattre ? »

 

Son père secoua la tête. « Un jour ils viendront, mais pas tant que la galaxie termine sa révolution actuelle. Tous les hôtes des étoiles viendront sur les mondes en orbite des étoiles au cœur de ce système. »
« Pourquoi ? Qu’y a-t-il pour eux là-bas ? »
« Beaucoup d’entre eux ne sauront même pas pourquoi ils viendront, » dit son père. « Pour détruire et répandre le sang sera assez pour satisfaire leur appétit primaire, mais un jour ils apprendront la vérité sur ce qui les a appelés ici. »
« Et qu’est-elle ? » demanda Ishar.
« Regarde encore, » répondit son père.

 

Ishar lança son regard loin dans la piscine, reconnaissant maintenant la danse elliptique des planètes, les étoiles trinaires au cœur du système d’Arkhona. Sa vue était attirée sur la quatrième planète, une orbe bleue et verte rivalisant avec Velioss dans sa verdure parfaite. Dans tous les apparences, rien de ce qu’Ishar vit ne justifia l’avarice meurtrière qu’elle vit dans les factions belligérantes du futur.

 

« Je ne comprends pas, » dit-elle.
« Regarde de plus près, » dit son père. « Plus loin. »
Ishar s’exécuta, et alors que la vérité de ce qu’elle vit devint claire, elle tomba sur ses genoux.
« Non… » murmura-t-elle, espérant qu’elle se trompait, mais voyant la vérité.

 

Les larmes coulèrent sur ses joues à la pensée d’avoir échappé d’un cataclysme seulement pour devoir en affronter un autre.

 

"That's all, folks !" comme dirait l'autre. Nous espérons que cette se déroulant cette fois du côté des eldars vous aura plus. N'hésitez pas à commenter et à partager cet article si ce fut le cas. Ne manquez pas la traduction de la prochaine et dernière nouvelle, "Space Marines, Descent on Arkhona".

 

(Source - Traduit par Fureur)

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1 commentaire

  • Takeo Kikuta a laissé un commentaire le 10/03/2015 à 10:20
    Y'a pas à dire j'adore lire les histoires sur le lore d'un jeu =). Merci Advenas !

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